Accueil > Univers du thé > Les grandes origines du thé : Taïwan

Amérique du Sud, Océanie et Caucase
Les plants furent alors rapporté du Fujian voisin, et les jardins produisaient majoritairement du thé noir et vert, destiné à l’exportation. Ce n’est qu’à partir de la fin du XX° siècle qu’apparurent des thés bleus (oolongs) de très bonnes qualité, qui font aujourd’hui la renommée de l’île, et qui sont également très appréciés sur le marché local.
Comme vu précédemment, les thés taïwanais sont majoritairement Bleus, ou Oolongs. Les qualités sont si variées et si riches que la plupart des spécialistes les considèrent comme les meilleurs au monde. Au nord de l’île on cultive notamment le Pao Chung Pouchong (ou Bao Zhong, minéral), qui a la particularité d’être très peu oxydé, ou encore le fameux Bai Hao, célèbre beauté orientale, très élégant, rond, plein, et dont l’oxydation est beaucoup plus poussée. Le Centre-ouest voit pousser les thés fabuleux et célèbres Dung Ding, du nom de la montagne du même nom, et qui signifie « brume glacé des sommet », un fabuleux oolong d’une très grande délicatesse. L’île produit tout de même quelques thés verts (sencha, gunpowder) ou encore quelques thés fumés.
L’île de Formose produit environ 20 000 tonnes par an, sur à peu près autant d’hectares cultivés, majoritairement des thés bleus, qui poussent entre 400 et 2000 mètres d’altitude, jusqu’à 2300 mètres pour les jardins les plus élevés.
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